Publicité

Jeudi 22 novembre 2007
 Exposition 21 novembre 2007-9 mars 2008




Le mobilier d'argent des cours européennes s'expose dans le Grand Appartement. 150 oeuvres recréent l’ambiance des somptueuses « soirées d’appartement » que le roi donnait trois fois par semaine.


Affiche de l'exposition ''Quand Versailles était meublé d'argent''
Événement au château de Versailles pour la fin d’année : une exposition inédite fera plonger les visiteurs dans les fastes de la cour du Roi Soleil à l’époque où les Grands Appartements étaient meublés d’argent massif. Ces miroirs de 450 kg, ces balustrades de plus d’1 tonne, ces torchères de la taille d’un homme, ces tables, ces sièges, ces lustres et candélabres, ces vases et cassolettes marquèrent fortement les esprits des contemporains. Pourtant ces objets n’eurent qu’une existence éphémère puisque le Roi fut contraint d’en ordonner la fonte en 1689 pour financer la guerre contre la coalition européenne de la Ligue d’Augsbourg.

Ce trésor d’argenterie, à jamais disparu, renaîtra comme par miracle grâce à la disposition dans le Grand Appartement, depuis le salon d’Hercule jusqu’à la Grande Galerie, de 150 pièces de mobilier d’argent commandées par les grandes cours d’Europe au début du XVIIIe siècle.

À SAVOIR

Exposition organisée par l'Etablissement public du musée et du domaine national de Versailles avec la collaboration des Collections royales du château de Rosenborg à Copenhague et avec le concours de la Réunion des musées nationaux.

http://www.chateauversailles.fr/
- Publié dans : Evénements de 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 21 novembre 2007

 


SALON DU LIVRE D'HISTOIRE

Salons Etoile-Marceau

dimanche 2 décembre 2007

de 13h00 à 18h00 heures

79 b avenue Marceau
75116 PARIS

- Publié dans : Evénements de 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 19 novembre 2007

 

Le tout nouveau centre des expositions de Nantes Métropole a ouvert ses portes le 30 mars. Situé au 2, cours du champ de Mars à Nantes, il est ouvert au public le lundi de 14h à 18h30 et du mardi au vendredi de 12h30 à 18h30
                      image

Ce lieu montre comment l'association des 24 communes de l'agglomération permet d'élaborer et conduire au sein d'un espace de solidarité un projet commun de développement durable et d'aménagement de leur territoire. Il est composé de trois espaces :

> un espace d'accueil et de documentation où l'on retrouve toutes les publications de Nantes Métropole et le journal de la Communauté urbaine. Les visiteurs peuvent également s'installer aux postes de consultation et bornes d'accès internet mises à disposition de chacun.

> le kiosque AURAN : lieu d'études, de réflexions et de propositions, l'AURAN (Agence d'urbanisme de la région nantaise) est en quelque sorte le laboratoire du développement de l'intercommunalité dans l'agglomération nantaise. Outil de communication, d'information et d'aide à la décision, l'AURAN dispose d'un important fonds de données concernant l'habitat, la démographie, les activités économiques, l'environnement, les déplacements, la sécurité routière, le développement spatial, d'une grande utilité pour qui cherche à se documenter (étudiants, chercheurs, organismes d'études...), mais aussi passionnant pour celui qui s'intéresse simplement à son territoire.

> le troisième espace est consacré à l'exposition permanente, "L'Esprit Métropolitain", et accueille les habitants de Nantes Métropole désireux de comprendre au mieux les activités métropolitaines et les enjeux de demain, et plus particulièrement le jeune public auquel est destinée toute une palette de jeux de manipulation et d'animations multimedia.

                      image

Le centre des expositions accueille également des expositions temporaires en fonction des projets en cours et à venir.


Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 18 novembre 2007
Galeries d'expositions temporaires

vignette vauban 13 Nov. 2007 - 05 Fev. 2008
VAUBAN BÂTISSEUR DU ROI SOLEIL

Vauban bâtisseur du Roi Soleil s'inscrit dans les célébrations de l'année du tricentenaire de la mort du marquis de Vauban, le célèbre ingénieur militaire et commissaire général des fortifications de Louis XIV.

L'exposition entend présenter une vision globale de l'oeuvre de Vauban et intégrer à la fois ses réalisations dans le domaine de la fortification, de l'urbanisme et de l'architecture. Elle souhaite également prendre en compte les réalités historiques du siècle de Louis XIV et s'intéresser à la naissance et la mise en place des structures administratives et techniques au service de la politique de conquête du Roi Soleil.

Seront présentés enfin les enjeux contemporains que revêt le patrimoine militaire hérité de Vauban, s'articulant sur deux thèmes majeurs : conservation/restauration d'une part et réutilisation d'autre part.

Exposition coproduite par la Cité de l'architecture
& du patrimoine / musée des Monuments français
et le Musée des Plans-Reliefs
Cité de l'architecture et du patrimoine
Palais de Chaillot
1, place du Trocadéro et du 11 novembre
75016 Paris
France
- Publié dans : Evénements de 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 16 novembre 2007

Institut Nantais Historique et Littéraire 
Bernard MALLET
a le plaisr de vous inviter à la Conférence de 


Monsieur Jean SEVILLIA 
Journaliste, écrivain

PEUT-ON VIVRE SANS VALEURS COMMUNES ? 

Le Mercredi 5 Décembre 2007, à 20 heures 30
à la Salle Bretagne
23 rue Vilebois Mareuil à Nantes 

IMG-0992.JPG


Participation aux frais : 10 euros  - Etudiants : 3 euros

- Publié dans : Evénements de 2008
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 16 novembre 2007

</i>Annie Laurent,<i><br /><b>L'Europe malade de la Turquie,<bR></i></b>F-X.de Guibert, septembre 2005, 171 p., 18,05 €
Suite à son passage à Nantes, à l'Institut Nantais Historique et Littéraire,  nous vous conseillons denouveau la lecture de son livre.



Annie Laurent,
L'Europe malade de la Turquie,
F-X.de Guibert, septembre 2005, 171 p., 18,05 €

Annie Laurent


Réunis à Bruxelles, le 17 décembre 2004, vingt-cinq chefs d'Etats ou de gouvernements européens se sont prononcés en faveur de l'ouverture des négociations avec la Turquie, en vue de son adhésion à l'Union européenne. Depuis lors, cette question est au cœur de tous les débats sur l'avenir du Vieux Continent et sur les nouvelles institutions en gestation.
Parmi les partisans de l'adhésion turque, certains croient bon de rappeler son "passé européen", tout en se gardant bien de préciser ce que recouvre cette réalité. Or, si la Turquie fut bien en Europe, c'est en tant que puissance étrangère et coloniale et non comme pays européen. La nuance est capitale. Historiquement, c'est d'ailleurs parmi les peuples grecs et slaves de l'Empire ottoman que le mouvement universel de la décolonisation a commencé au XIXe siècle.
En offrant aujourd'hui à la Turquie les moyens légaux de reconquérir des positions jadis perdues et même de les étendre, les dirigeants européens se situent en décalage avec leurs opinions publiques qui se souviennent que leur identité s'est forgée en grande partie, dans la résistance aux ambitions islamo-turques. Au-delà des critères "idéologiques" de Copenhague, le présent essai examine les critères "réels", c'est-à-dire géographiques, historiques, culturels et religieux, qui permettent d'affirmer que la Turquie n'est pas européenne et que son avenir ne peut donc pas être en Europe. Sa véritable vocation est asiatique : elle regarde les nations turcophones qui s'étendent à l'Est jusqu'en Chine.
En définitive, la question turque soulève un problème crucial : celui de l'identité de l'Europe à construire. 
Annie Laurent est docteur d'État en sciences politiques pour une thèse sur "Le Liban et son voisinage -1943-1984", soutenue à l'université de Paris II en 1986. Cette thèse a été réécrite pour être éditée sous le titre Guerres secrètes au Liban (Gallimard, 1987).
L'auteur a ensuite séjourné durant cinq années au Liban où elle éditait un périodique intitulé Libanoscopie. Elle a publié un ouvrage collectif, Vivre avec l'Islam ? (Saint-Paul, 1996) a rédigé un livre-entretien avec l'abbé Christian Laffargue, Pour l'amour de l'Église (Fayard, 1999) et un autre avec Mgr Michael Fitzgerald, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, Dieu rêve d'unité (Bayard, 2005).
 

- Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 16 novembre 2007
CR de la réunion du Mardi 19 décembre 2006 avec M Dominique SOUCHET conseiller Général de la Vendée.
M Dominique SOUCHETComment envisager les relations futures avec l'Afrique? Dominique Souchet, Conseiller Général de la Vendée, Président de la Commission des Actions de Coopération Internationale, Conseiller des Affaires Etrangères a exposé l'expérience vendéenne en matière de coopération décentralisée. Sa conférence, "Coopération et Flux Migratoires", a esquissé une solution pour un co-développement et, ainsi, a proposé une méthode pour éviter que la France soit submergée par une immigration pléthorique et inassimilable.
 
 
 

En introduction, le conférencier a brossé un tableau assez pessimiste de la situation en Afrique qui souffre  :

    1. De guerres. Comme celle du Soudan entre le Nord (musulman), et le Sud (catholique) qui a fait 2 millions de mort et aujourd'hui avec l'est du pays. Dominique Souchet précise : "Il  existe un véritable trafic d'esclaves et aucun pays ne dit rien. Il n'y a pas de Téléthon pour le Darfour".
    2. D'instabilité politique due aux intérêts ethniques qui surplombent le bien commun.
    3. Des remous idéologiques avec une réécriture de l'histoire tant ces pays n'assument ni leurs actions passées, ni leur histoire.


Aujourd'hui, la Chine est le nouveau colonisateur du continent avec 10 000 entreprises disséminées sur le continent, la création d'un réseau bancaire et l'implantation du BTP qui s'empare de tous les chantiers. L'Afrique devient un laboratoire d'expérimentation pour l'économie chinoise.

 La question posée : Comment la France et la Grande Bretagne peuvent-elle renouer des relations privilégiées avec ce continent ?
  La réponse d'après Dominique Souchet est dans le co-développement.
 

La loi française  de décentralisation permet à des collectivités locales d'organiser des opérations de coopérations avec des pays du tiers monde. Le département de la Vendée s'est donc lancé il y a plus de 15 ans dans cette aventure avec trois objectifs :

     1. La valorisation du modèle vendéen,
    
     2. La contribution au rayonnement de la France;

     3. La sensibilisation des jeunes au développement des pays du sud.
 
 La politique volontariste du Conseil Général  a permis de choisir des partenaires en fonction des liens historiques tissés avec la France et des projets où il y avait adéquation entre les savoir-faire vendéens et les besoins du pays.
 
Les actions au Bénin : le secret, une logique de réseau
 La coopération décentralisée ne demande pas d'efforts considérables au département. Tous les départements pourraient suivre le modèle vendéen et mettre en place des processus vertueux :
 
    1. Faire revenir les élites et travailler avec elles;
    2. Réduire l'exode rural. On part à la Ville d'où création de bidonville et émigration attirée par le mirage de la richesse des pays du Nord.
     3. Empêcher l'assistanat de ceux qui travaillent en Europe. L'argent qu'ils envoient à leur famille ne sert pas au développement du pays.
    4. Donner une indépendance alimentaire en faisant de la ruralité un atout. En effet, la première action sera d'aider l'agriculture.
 
 La Vendée est entrée en contact avec le Bénin. Le conseil général a transféré des méthodes et  un système de valeurs de ce qui a fait le "miracle vendéen" à l'échelle d'un pays. Il ne s'agit  pas de donner une manne à des gens, mais de trouver les bons interlocuteurs qui prendront en charge un projet et qui seront formés et soutenus par les Vendéens. La première action fut axée sur la formation.

Chaque activité doit générer des bénéfices qui permettent de faire fonctionner l'organisation et de payer des salariés. C'est ainsi qu'il s'est  créé :

     1. Un réseau de maisons familiales rurales. Ces MFR forme en alternance des spécialistes de l'agriculture.
     2. Une entreprise regroupant 1000 épouses de marins pêcheurs en association avec système bancaire.
    3. Un atelier de réparation de moto et de cycle
    4. Des centres de santé ruraux afin d'assurer la gestion des médicaments. Ceci demande la formations d'aides pharmaciens.
    5. Le développement d'une mutualité agricole qui demande une révolution des mentalités.
 
Le secret de cette réussite (le modèle vendéen s'exporte très bien) : responsabilisation et autonomie.  Ces caractéristiques demandent  l'expérimentation directement sur le terrain (une fois le projet lancé, les ministères seront contactés)  et la constitution de réseaux. Les acteurs de ce développement ne sentent plus seuls. Les associations créées sont regroupées dans une association plateforme centralisée par le Conseil général de la Vendée.
 Les projets sont également suivis, accompagné et ajusté si nécessaire par le Conseil général. Cette coopération s'engager dans la durée. Le Conseil Général vient de prolonger le protocole pour une durée de 10 ans.
 
Cet ensemble d'actions permet pour le pays d'accéder à la civilisation par l'autonomie et la responsabilisation de chacun des habitants. Cette coopération décentralisée des collectivités locales peut offrir une voie d’avenir vers un co-développement efficace susceptible de contribuer à inverser les flux migratoires.
- Publié dans : Conférenciers
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 16 novembre 2007
  JOËL HAUTEBERT, La justice pénale à Nantes au Grand Siècle. Jurisprudence de la sénéchaussée présidiale, Paris, Éditions Michel de Maule, 2001. 428 p., 26,68 €. DSCN3809.JPG
 

Cet ouvrage, issu d’une thèse d’histoire du droit (Université de Rennes-1), se fonde sur l’analyse de 1251 procédures du présidial de Nantes entre 1598 et 1721, ainsi que sur les 2000 pages manuscrites où André Boussineau, procureur du roi devant cette juridiction, a retranscrit de 1679 à 1722 les conclusions définitives qu’il a rendues dans l’exercice de sa charge. La recherche a été menée dans trois directions : la place de la sénéchaussée dans l’ordre judiciaire, les procédures suivies, les peines prononcées.

 

Alors que s’affirme un absolutisme de plus en plus fécond en textes de portée générale, l’auteur rappelle d’abord que les coutumes et usages locaux, l’influence de la géographie administrative et judiciaire de la France, y maintiennent une réelle diversité juridique, qui justifie par elle-même les études de cas. Ayant rappelé l’étroitesse des liens qui unissent les officiers du présidial à la municipalité, l’auteur en décrit minutieusement la hiérarchie, le ressort et les compétences, analysant avec soin les attributions respectives de la sénéchaussée et du présidial. La spécificité des cas présidiaux, ratione materiae ou personae s’en dégage avec une grande précision. L’étude des relations du présidial avec les autres juridictions élargit ensuite heureusement le point de vue aux articulations entre le présidial et les différentes institutions judiciaires et répressives, dont il met ainsi en évidence les faiblesses, telles que l’insuffisante collaboration, faute d’effectifs, de la maréchaussée, en particulier dans les campagnes. Si le lieutenant du prévôt voit en ce domaine son rôle accru dans les années 1680, sa subordination au présidial reste essentielle, et son poids dans le jugement des cas prévôtaux très secondaire.

 

S’agissant des juridictions seigneuriales, l’auteur remarque que là où la géographie – qui favorise les habitants de Nantes et de ses environs par rapport à ceux des campagnes plus éloignées – et le droit le permettent, les justiciables préfèrent s’adresser directement au présidial, jugé plus indépendant des pressions locales et de celles du seigneur lui-même. Le présidial, d’ailleurs, participe au contrôle du parlement sur les juridictions subalternes, mais dans le cadre d’une étroite tutelle exercée par la cour souveraine. Le parlement règle le fonctionnement quotidien du présidial; même dans les affaires où celui-ci juge selon la loi en dernier ressort, le parlement peut faire jouer bien des artifices de procédure pour en remettre en cause les décisions.

 

La seconde partie, consacrée à la procédure, retiendra tout spécialement l’attention de l’historien du culturel. Joël Hautebert montre par exemple que les dénonciations de faits anciens, survenant au moment où un individu est l’objet d’une plainte en bonne et due forme, répondent au moins autant à des considérations financières – profiter de l’occasion en évitant de se porter partie civile – qu’à un rejet brutal de la communauté;

 

on rapprochera cette indication des données précises apportées plus loin sur la théorie et la pratique du paiement des frais de justice. À différentes reprises, le déroulement, suivi point par point, des étapes de la procédure permet d’en marquer quelques évolutions, telle que l’égalité, admise à partir du XVIIe siècle, entre témoignage féminin et masculin, ou celle de la procédure monitoriale. Malgré l’austérité générale du propos, les nombreux exemples cités, fondés sur d’amples dépouillements, illustrent très concrètement des aspects tels que les moyens de défense des accusés, la condition des prisonniers et leurs rapports avec l’extérieur et avec les officiers de justice. La durée des procès se situe sauf exception entre un et huit ou neuf mois, auxquels s’ajoutent en cas d’appel deux à trois mois supplémentaires; mais l’ouvrage montre le parti que des individus rompus à la complexité des procédures peuvent en tirer.

 

Le « châtiment des criminels » (dernière partie), s’attache successivement à l’éventail des peines, puis aux lettres de rémission, avant de suivre dans les derniers chapitres l’ordre classique des délits contre la puissance publique, l’Église et la religion, les personnes et les biens. Les historiens des « lettres », comme les qualifie curieusement l’auteur, liront utilement les pages sur la fréquente réduction des peines prononcées en appel par les cours souveraines, qui résulte d’une compétence juridique particulière, ou sur les différentes catégories de lettres de rémission et l’évolution sur ce point de la réglementation.

 

La minutie et la précision de l’information permettront à chacun de s’attacher à tel ou tel délit : on remarquera ainsi les pages consacrées aux affaires mettant en cause dans les années 1680 des protestants, et la dizaine de procédures concernant des fuyards et leurs complices, ou les révoltes contre la milice. Cet ouvrage pourvu d’un large appareil critique et d’une abondante bibliographie évitera à tous les historiens de la violence et de la délinquance qui fréquentent les archives judiciaires bien des bévues et des erreurs d’interprétation. Il illustre ainsi pleinement, une fois de plus, l’apport spécifique et irremplaçable des historiens du droit à la discipline historique.

 

Jean QUÉNIART

Extrait http://www.cairn.info/article.php?ID_REVUE=RHMC&ID_NUMPUBLIE=RHMC_531&ID_ARTICLE=RHMC_531_0187

- Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 16 novembre 2007


Le Génocide franco-français : la Vendée Vengé.
Cet ouvrage explique les causes de la révolte vendéenne, décrit la répression, établit pour la première fois les bilans tant humains qu’immobiliers.
Editions Perrin

 



Le titre peut surprendre, sinon choquer le lecteur le plus averti. Et pourtant la réalité s’impose. La Convention, au nom des Droits de l’Homme et du Citoyen, organise en Vendée militaire le premier génocide de l’histoire contemporaine. Tout un peuple est voué à « l’extermination », les femmes de préférence en tant que « sillons reproducteurs » et les enfants aussi comme « futurs brigands ». Les conventionnels, à l’occasion d’une séance solennelle, rayent même de la carte de France le nom de Vendée pour lui substituer celui, plus évocateur, de Vengé. 773 communes réparties sur 4 départements (Loire-Inférieure, Vendée, Maine-et-Loire, Deux-Sèvres) et 3 provinces (Bretagne, Anjou, Poitou) deviennent hors-la-loi et comme tels condamnées à la « vindicte nationale ». Les moyens, malgré « leur faiblesse », ne manquent pas (fours crématoires, camps d’extermination, sabrades individuelles et collectives, etc.). Les bilans humains et immobiliers, pour la première fois révélés, sont impressionnants.

En dehors de toute idéologie, ce livre révèle ce que l’historiographie officielle gomme encore et dément ainsi Merlin de Thionville qui avait déclaré en pleine assemblée : « Il faut ensevelir dans l’oubli cette malheureuse action. Les brigands (Vendéens) n’ont pas le temps d’écrire, de faire des journaux. Cela s’oubliera avec le temps... »

nti_bug_fck
DSC00570.JPG  
- Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 16 novembre 2007

Moralement correct


Recherche valeurs désespérément

 

 
 

Tous les Français, naguère, étaient élevés selon des valeurs identiques. Il existait une France de gauche et une France de droite, une France laïque et une France chrétienne, mais la morale de l’instituteur ressemblait à celle du curé. Cette morale n’était pas forcément observée, mais elle défini[...]

- Publié dans : Lectures
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus